La France est en retard en matière de consommation de génériques, elle enregistre même une baisse, au grand damne de la Sécurité Sociale ! Ces traitements moins coûteux que les princeps sont en parfaite harmonie avec la volonté d’économie de la Sécu ! Il faut donc relancer les ventes.
La consommation de génériques en baisse
La baisse de la consommation de génériques à hauteur de 3 % en 2011 inquiète l’Assurance Maladie, même si ces traitements lui ont fait économiser plus d’un milliard d’euros. Le taux de substitution des médicaments originaux par des génériques est lui-même en chute : de 79 % en 2010, ce taux est passé à 72 % en avril 2012.
Mais la Sécu ne baisse pas sa garde. L’organisme a
pour projet de rehausser le taux de substitution à 85% d’ici la fin de l’année. Un taux qui semble réalisable, selon le communiqué de l’Assurance Maladie, d’autant plus dans le cadre de la convention signée avec les syndicats de pharmaciens et les
mutuelles.
Deux études de l’assurance Maladie
Afin de mieux appréhender la consommation de génériques, l’Assurance Maladie s’est lancée dans deux études. La première concerne les pratiques des médecins en matière de prescription, la seconde tente à prouver l’efficacité des génériques.
Concernant les pratiques de médecins, l’organisme national a sélectionné au hasard 12 000 ordonnances délivrées sur tout le territoire. 4,2 % d’entre elles portaient la mention « non substituable », interdisant au pharmacien de donner un générique au porteur de l’ordonnance. Un taux que l’assurance Maladie compte bien réduire peu à peu.
Rédigé par Stéphanie Robert - Mutuelle-land
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