Le député socialiste Gérard Bapt qui avait déjà dénoncé le scandale du Mediator, s’est exprimé sur l’affaire Poly Implant Prothèse. Il qualifie l’affaire « d’escroquerie démoniaque » et évoque trois points qui l’ont particulièrement frappé.
Gérard Bapt s’exprime sur l’affaire PIP
Le député socialiste, rapporteur de la mission Santé à l’Assemblée nationale s’est exprimé sur l’affaire des prothèses frauduleuses, mettant en exergue trois points qui l’ont particulièrement frappé.
Il a noté dans un premier temps le « caractère démoniaque de cette escroquerie », montrant du doigt le premier responsable, Jean-Claude Mas, ex-patron de l’entreprise de production d’implants. Si tous les employés n’étaient pas au courant, ce n’était pas le cas de certains cadres qui ont tenté de dissimuler certaines preuves accablantes contre PIP aux inspecteurs chargée de l’enquête en 2010.
Le député a ensuite évoqué « la sous notification extraordinaires des événements indésirables », en poussant sur le devant de la scène les centres de lutte contre le cancer, qui ne semblent pas s’être inquiétés des ruptures.
L’Afssaps, lavée de tout soupçon
Alors que l’affaire Mediator l’
Afssaps avait largement été incriminée, il semble qu’elle échappe cette fois à toute responsabilité.
Gérard Bapt tient à préciser qu’il n’a « trouvé aucun élément de suspicion de liens d'intérêt entre l'Afssaps et le producteur ». Il reconnaît toutefois que l’agence de contrôle sanitaire aurait pu réagir avant aux premières alertes.
Le mot de Mutuelle-land : votre
comparateur mutuelles va continuer à vous informer sur l’affaire PIP comme il l’avait fait pour le Mediator. Les
mutuelles santé ne participeront pas en matière de prise en charge des opérations d’explantation.