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Généralisation de la complémentaire santé : qu'en pensent les salariés ?

Publié par le , Mis à jour le 24/06/2016 à 17:49

Deloitte a mené la première enquête depuis l’entrée en vigueur de la loi ANI avec l’IFOP afin de connaître l’état d’esprit des salariés 6 mois après la loi. Le baromètre met l’accent sur les perceptions et attentes des Français vis-à-vis d’un système de santé en évolution.

Les Français pour la surmutuelle : vers de meilleurs remboursements

  • 26 % des interrogés se disent prêts à prendre une sur-complémentaire santé
  • 41 euros : la cotisation mensuelle moyenne afin d’obtenir de meilleurs remboursements et des services en plus.
  • 70 % seraient intéressés par des services liés au bien vivre et au bien vieillir
  • 70 % sont intéressés par des services d’information et de conseil santé
  • 80 % souhaitent une amélioration des remboursements et un tiers est prêt à payer plus pour le renforcement des remboursements.

Les Français qui ont déjà une mutuelle santé estime que son niveau de remboursement est satisfaisant, sur les prestations courantes (consultation du médecin, frais de pharmacie).

C’est du côté des remboursements des soins dentaires et de l’optique que le bât blesse. D’ailleurs, 40 % des Français renoncent aux soins justement pour les spécialités comme le dentaire et l’optique.

La prévention dans les réflexes français

  • 88 % des Français ont réalisé au moins une action de prévention au cours des 2 dernières années
  • 46 % ne connaissent pourtant pas le taux de prise en charge de la prévention dans le cadre de leur complémentaire santé
  • Un peu plus d’un quart des Français attendent plus de la part de leur assureur en matière de prévention.

L’e-santé : l’avenir pour se soigner ?

L’e-santé semble être l’avenir de la santé ! Un effet porté par la loi ANI ? Peut-être bien. En effet, les objets connectés en santé ont quasiment triplé depuis l’année dernière, surement sous l’influence des nouveaux services proposés par les complémentaires santé. C’est d’ailleurs presque un réflexe chez les 18/24 ans puisque 44 % d’entre eux ont l’habitude d’en utiliser.

En revanche, les Français n’oublient pas les données personnelles et souhaitent qu’elles soient protégées même s’ils sont 70 % à être prêts à les communiquer, surtout au personnel médical.

 

 
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