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La pilule de 3ème génération

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Le verdict de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) sur la pilule 3 G bouleverse l’opinion générale que l’on se fait de l’efficacité et de la sécurité qu’offre la pilule depuis longtemps. Cette pilule miracle présente de graves risques pouvant conduire à la mort.

Une pilule a fait des victimes

L’étude que l’ANSM a menée auprès de 4 millions de femmes de 15 à 49 ans résidant en France et ayant pris au moins un contraceptif oral combiné remboursé par l’Assurance Maladie entre le 1er juillet 2010 et le 31 décembre 2011 a montré que la pilule 3 G est à l’origine de risques sérieux d’embolies pulmonaire et de thrombose veineuse.

Ainsi la pilule miraculeuse a fait ses victimes. Il faut se rappeler que la pilule 3G se trouve mise à l’index suite à une plainte déposée en décembre 2012 contre le laboratoire Bayer et les autorités sanitaires concernées. On connait que les parents de Marion Larat ont la preuve que l’accident cardio-vasculaire de leur fille de 18 ans provient des contraceptifs de 3ème génération qu’elle a utilisés. Mais ce cas mortel n’est pas rare car l’ANSM compte 14 décès prématurés par an à cause des contraceptifs de 3ème génération tandis que l'Association des victimes d'embolie pulmonaire en recense dix fois plus.

Les mutuelles et la pilule de 3ème génération

Depuis mars 2013, l’Assurance maladie ne rembourse plu les pilules de 3ème génération.

Même les meilleures mutuelles santé partagent cette voie empruntée par la Sécu et ne vont plus rembourser ces pilules. D’ici peu, les femmes françaises devront donc s’attendre à supporter les frais liés à l’achat de ces pilules lorsque le médecin/gynécologue qu’elle consulte prescrit encore des pilules de 3ème génération. Le refus de remboursement de ces derniers par la Sécu et les mutuelles résident généralement sur les diverses complications liées à la prise de ces médicaments.

Bref, on peut dire que le déremboursement des pilules de 3ème génération n’est pas vraiment une surprise en France. Les femmes devront se tourner vers un autre appui financier si elles choisissent encore de compter sur ces pilules comme moyen de contraception.

En savoir plus sur la prise en charge de la contraception

 
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