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ACS et tiers payant pour les plus démunis dès le 1er juillet ?

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Alors que le gouvernement a souhaité faire une réforme de l’aide à la complémentaire santé afin de favoriser l’accès aux soins de personnes les plus démunies, certains souhaitent un report de ce dispositif, dans sa nouvelle version. Explications.

ACS : tiers payant pour les plus démunis et mutuelle pas chère !

Dès le 1er juillet, le gouvernement a souhaité que les personnes les plus démunies (garant entre 720 et 970 euros) aient un accès facilité à une complémentaire santé. La ministre de la Santé a ainsi fait le ménage dans les mutuelles éligibles au dispositif, les faisant passer de 400 à seulement une dizaine. Objectif : que les personnes éligibles s’y retrouvent parmi les offre du marché et puis simuler simplement sur Internet leurs besoins de santé.

D’autre part, ces personnes bénéficieront en priorité du tiers payant, dispositif leur permettant de ne pas souffrir de l’avance des frais lors d’une consultation médicale par exemple.

Certain professionnels de santé souhaitent un report

L’application du tiers payant pour les personnes éligibles à l’ACS semble pourtant poser des problèmes à certains professionnels qui souhaitent bénéficier d’un report du dispositif.

La Confédération des syndicats de médecins français (CSMF) a d’ailleurs appelé les médecins libéraux à ne pas appliquer le tiers payant aux bénéficiaires de l’ACS dès le 1er juillet. En guise d’argument ? Le refus de l’ « atteinte à la qualité de la relation médecin-patient » et la complexité de la mise en place du dispositif. En effet, les professionnels de santé auront pour mission de vérifier les droits de patients par rapport à la Sécurité Sociale, mais aussi par rapport aux mutuelles santé et également vérifier que cette dernière est bien compatible avec l’ACS.

Un autre syndicat s’aligne sur cette réaction, la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD). Ces deux figurent de la défense des droit des praticiens craignent également que les médecins ne soient pas remboursé de l’avance des frais.

Une promesse d’un dispositif simplifié

Face à ces réticences, le ministre de la Santé a rappelé sa confiance envers le le dispositif mis en place par la sécurité sociale et l’engagement des professionnels de santé. En effet, la Sécurité Sociale a promis un remboursement des médecins sous 7 jours après la consultation, et a assuré la simplicité du dispositif.

 
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