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Reste à charge : la FDPM souhaite la suppression de l'ANI

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La Fédération mutualiste demande la suppression de l'ANI

Afin de contrer les effets du reste à charge zéro, la Fédération diversité et proximité mutualiste (FDPM) demande la création d’un nouveau « socle de solidarité entre les générations » et la suppression de l’ANI.

Réforme 100 % santé : des « effets délétères » pour les retraités

Une demande qui risque de ne pas satisfaire tout le monde. L’entrée en vigueur de la réforme 100 % Santé ne cesse de faire parler. Si presque toutes les conversations ne tournnet qu’exclusivement autour du prix des mutuelles santé, la fédération mutualiste vient d’élargir le débat. La Fédération diversité et proximité mutualiste (FDPM) demande tout bonnement la suppression de l'ANI. Cette fédération, qui regroupe des petites et moyennes mutuelles, précise cette demande dans un communiqué officiel diffusé le 29 octobre : « les retraités doivent demander à ce qu'un nouveau socle de solidarité entre les générations soit rebâti par la suppression de l'ANI, et un retour à des adhésions individuelles en santé, faute de quoi l'accès à une complémentaire deviendra prohibitif et source d'exclusion ».

La FDPM accuse l’ANI d’avoir détruit la solidarité intergénérationnelle

Pour la fédération mutualiste, le Rarc0 sera source de nombreux problèmes, et notamment pour les retraités. Un argument qui fait certainement allusion à la dernière étude menée par Santiane.fr. Etude qui mettait en exergue le fait que l’entrée en vigueur du reste à charge zéro aurait un impact sur le prix des mutuelles, et notamment sur celles des retraités. Mais quel lien avec la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés (ANI) ? Pour la FDPM, l’ANI a « créé la segmentation des populations et détruit la solidarité entre les générations ».

Pour dénoncer encore un peu plus cette mesure du Rac0, la FDPM insiste sur le fait que « les mutuelles ne doivent pas servir de bouc émissaire à la mise en œuvre sans concertation de promesses électorales, pas plus qu'elles ne doivent être la variable d'ajustement pour des dépenses mal calculées ». Une attaque qui ne devrait pas plaire à Agnès Buzyn qui appelle les complémentaires à ne pas augmenter leurs tarifs.

 
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