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DMLA : le ministère de la Santé en discussion

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Suite à l’interdiction de l’utilisation de l’Avastin (Roche) contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) en l’absence d’autorisation de mise sur le marché pour cette utilisation, des médecins avaient soulevé une polémique (L'interdiction d'un médicament fait polémique). Ce médicament certes sans AMM est bien moins cher que son concurrent doté de l’AMM pour ce traitement.   

Des essais en cours sur l’Avastin


Impossible de ne pas penser au mésusage du Mediator. Ce traitement anti-diabétique avait été utilisé sans AMM pour traiter l’obésité de certains patients selon divers éléments de l'enquête. Moralité, le médicament et son créateur ont fait la Une de la presse.

Cette fois, l’Avastin a bien une AMM pour le traitement du cancer du côlon mais pas pour le traitement de la DMLA. Alors le gouvernement a interdit cette utilisation : hors de question qu’un nouveau scandale sanitaire éclate. 

Pourtant, cela fonctionne bien selon les médecins qui s’en servent notamment pour son tarif bien plus avantageux (30-50 euros) que le Lucentis (Novartis) vendu à 800 euros la dose. A part « quelques » effets secondaires tels que des inffections à l’œil. Des tests américains, britanniques et français sont en cours.

Discussion avec Novartis


Suite à la polémique soulevée par les médecins qui avancent le tarif intéressant de l’Avastin et dans le cadre actuelle d’une politique qui travaille à l’accès aux soins, la ministre de la Santé Marisol Touraine est entrée en discussion avec le groupe Novartis, fabriquant du Lucentis.

Objectif : tenter de trouver la meilleure solution pour les patients souffrants de la DMLA, solution réunissant à la fois des conditions de sécurité et un tarif abordable. 


 
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