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L'automédication recule en France

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La hausse des consultations médicales ainsi que la crise qui rode depuis un certain temps déjà en Europe ont fini par avoir raison sur l’automédication en France. Effectivement, ces 2 facteurs ont contribué à l’installation d’un recul de 3 % pour cette pratique dans l’Hexagone.

Un coût additionnel de 622 millions d’euros pour l’Assurance-maladie

Une révélation récente a fait mention que les Français se révèlent être moins voraces en termes d’automédication par rapport à ces voisins britanniques et allemands. En effet, si l’automédication coûte dans les 46 euros par personne en Grande-Bretagne et 57 euros en Allemagne, elle requiert environ 34,50 euros par personne en France. Et force est encore de constater que la crise a eu raison de l’Hexagone ces derniers temps puisqu’un recul de 3 % de l’automédication a été constatée en France.

Selon les affirmations de l’association Afipa, une baisse de 10 % des ventes d’automédication pourrait permettre à l’Assurance-maladie l’octroi de plus de 600 millions d’euros comme coût additionnel. Par contre, cette branche dans le secteur de la Sécu pourrait économiser près de 520 millions d’euro si le nombre de médicaments en vente libre augmentait sur le marché.

À noter que si les médicaments remboursables coûtent dans les 26 milliards d’euros actuellement pour la France, le marché de l’automédication lui, réclame plus de 2 milliards d’euros à l’Hexagone.

Remboursement des médicaments : quelques  notions sur le tiers-payant

Qu’il s’agisse des médicaments consommés à titre d’automédication ou des médicaments prescrit sur ordonnance, il est toujours primordial de se tourner vers les pharmacies pour plus de sureté. Justement, lorsqu’il s’agit d’acheter ses médicaments en pharmacie, il serait plus avantageux pour les patients d’évaluer le mécanisme du tiers-payant proposé actuellement par de nombreuses mutuelles. Grâce à ce dispositif, le patient n’aura pas à avancer des frais pour les médicaments achetés en pharmacie ou pour d’autres prestations effectuées dans un établissement hospitalier ou vis-à-vis de son praticien. Attention toutefois à bien retenir qu’en cas de refus du patient de prendre des médicaments génériques à la place du médicament fourni par un laboratoire, la pharmacie peut refuser le tiers-payant. Quoi qu’il en soit, il s’avère évident qu’en sachant bien choisir sa mutuelle tiers payant, un futur assuré pourrait alléger ses dépenses en médicaments.

 
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