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Le Mediator, bien testé comme un coupe-faim

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Alors que Servier s’évertue à nier le fait qu’il ait vanté les mérites du Mediator en tant que coupe-faim, plusieurs documents publiés par le JDD et datant des années 60 et 70 attestent bien les mérites de ce mésusage. Retour sur le scandale du Mediator.

Une plaquette publicitaire dantant des années 80


Un premier document avait révélé la possibilité que les laboratoires Servier faisaient la promotion du Mediator, l’antidiabétique, en tant que coupe-faim. Il s’agissait en fait d’une plaquette publicitaire adressée aux médecins qui expliquait que le « Mediator est le traitement des polysurcharges métaboliques ».

N’hésitez pas à relire notre article Servier présentait le Mediator comme un remède au surpoids 

De nouveaux documents contre Servier ?


Selon le Journal du Dimanche, des perquisitions réalisées au siège des laboratoires Servier ont permis de dévoiler de nouveaux documents qui appuient une nouvelle fois la thèse de la promotion d’un mésusage du Mediator. 

Il s’agit cette fois d’essais cliniques dont des extraits dévoilent clairement la promotion de l’antidiabétique comme un traitement amaigrissant. 

1968 : le Mediator est nommé comme un « anorexique » 

1971 : c’est « un anorexique des plus satisfaisants » et un « adjuvant des plus précieux dans le traitement de l'obésité »

1973 : il constitue « un progrès certain dans la thérapeutique de l'obésité »

La promotion de l’antidiabétique comme un coupe-faim est formellement niée par l’avocat de Jacques Servier.
 
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