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Grève des dentistes début du mois de février

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Se disant peinée par la situation actuelle, la Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) a annoncé qu’elle est obligée de choisir la voix de la grève pour exprimer leur totale exaspération. Le 2 et 3 février prochain, les dentistes fermeront leur cabinet.

Une profonde exaspération fondée sur 2 raisons principales

Selon Catherine Mojaïsky, présidente de l’organisation, les dentistes en France sont actuellement en crise de nerf et sont obligés de passer à l’action. Deux raisons principales ont poussé la confédération à choisir la voix de la grève : le souhait d’avoir une réforme structurelle de la profession et la longue attente de la publication du décret faisant valoir la rémunération de 75 euros par ½ journée d’astreinte réclamée par les dentistes. Avec cette 2ème raison s’associe aussi la réclamation d’une majoration de 30 euros par les dentistes pour les soins réalisés les dimanches et jours fériés. Pour ce qui est de la réforme structurelle voulue par la confédération, des hausses de tarifs pour deux milliards d’euros sont réclamés par la CNSD. Cette mesure est très importante pour les dentistes puisqu’elle leur permet d’équilibrer à nouveau l’économie des cabinets dentaires en facteurs des actes pouvant être remboursés. Autrement dit, c’est une manière qui leur permet de revoir les honoraires des prothèses dentaires souvent qualifiés aujourd’hui de coûteux.

Une bonne mutuelle dentaire : ça peut aider 

Ce sont certainement les patients qui vont souffrir de cette interruption de travail décidée par les dentistes d’ici peu. Toutefois, il faut noter que même si les soins dentaires sont souvent qualifiés de coûteux en France, les patients jouissant d’une bonne mutuelle dentaire n’auront pas trop à se plaindre de la situation. Souscrire une mutuelle pour ses soins dentaires n’est pas un caprice puisqu’il faut noter que contrairement aux tarifs des soins conservateurs, les tarifs des appareillages et des prothèses sont libres et souvent couteux. Bien évidemment, cette cherté revient en majeure partie à la charge du patient puisqu’elle n’est pas souvent bien remboursée par l’assurance maladie.

 

 
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