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Les médecines douces dans le viseur des médecins

Publié par le , Mis à jour le 26/03/2018 à 17:59

Les médecines douces sont-elles vraiment dangereuses ?

Les médecins professionnels se sont exprimés dans une tribune publiée dans le Figaro, contre les médecines alternatives ou douces. Ces derniers jugent ces pratiques « aux promesses fantaisistes » « dangereuses, inefficaces et coûteuses ».

Les médecines douces, du charlatanisme ?

C’est en tous cas l’un des termes employés par les médecins pour définir les médecines alternatives. « tromperie » et « fake médecines » sont également des termes qui n’épargnent pas la médecine douce. Ces dernières englobent l’homéopathie, les ostéopathes ou encore l’acuponcture.

Les médecins reprochent avant tout que l’efficacité de ces pratiques alternatives « sans fondement scientifique » n’est pas prouvée. Ils vont même plus loin en affirmant par exemple que l’homéopathie ferait plus de mal que de bien. Cette pratique est particulièrement dans la ligne de mire des médecins notamment en raison de leur remboursement par la Sécurité Sociale. « Les produits homéopathiques peuvent être remboursés à 30% (et jusqu’à 90% en Alsace-Moselle) avec un statut dérogatoire les dispensant de prouver leur efficacité » s’insurgent-ils.

S’adressant à l'Ordre des médecins qui reconnait 4 médecines alternatives (homéopathie, acupuncture, mésothérapie et médecine manuelle-ostéopathie) (« en désaccord avec son propre Code de déontologie »), les médecins réclament de ne plus reconnaitre ces disciplines jugées « ésotériques » et d’en stopper les remboursements.

Pourquoi les médecines alternatives ne fonctionnent-elle pas ?

Selon les médecins, les médecines alternatives sont :

  • Inefficaces, au-delà de l’effet placebo
  • Dangereuses, car « donnent l’illusion que toute situation peut se régler avec un « traitement » » ; « alimentent une défiance de la médecine conventionnelle » (polémiques sur les vaccins) ; car elles retardent les traitements nécessaires
  • Coûteuses pour les finances publiques, notamment en raison de la prise en charge de certains traitements par l’Assurance Maladie.
 
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