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Les pharmaciens pourront vacciner de nouvelles personnes contre la grippe

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Grippe : les pharmaciens pourront vacciner les femmes enceintes

Les pharmaciens verront leur rôle s’élargir dès l’hiver prochain. D’après un arrêté publié au Journal officiel, ces professionnels de santé pourront vacciner contre la grippe les femmes enceintes et personnes à risque. Un dispositif qui sera testé dans 4 régions à partir du 6 octobre.

Les pharmaciens pourront vacciner les femmes enceintes

Le rôle des pharmaciens est élargi. A partir de l’hiver prochain, les pharmaciens auront la possibilité de vacciner contre la grippe d’autres personnes que les adultes de plus de 65 ans ou atteints de certaines pathologies. Selon un arrêté publié au Journal officiel, ces professionnels de santé pourront vacciner les personnes à risques qui ne l’ont jamais été, ainsi que les femmes enceintes.

Certains pharmaciens expérimenteront cette nouveauté dès le 6 octobre prochain. D’après l’arrêté, cette mesure sera testée dans 4 régions : l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, la Nouvelle Aquitaine et l’Occitanie. De son côté, l’Ordres des pharmaciens est partagé. S’il se félicite de cette « avancée très notable », il regrette que ce dispositif n’ait pas été étendu à tous les adultes. L’hiver dernier, les pharmaciens de Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes ont vacciné 60 000 personnes contre la grippe. Parmi eux, une grande majorité de plus de 65 ans.

Pour les enfants, la couverture vaccinale est à la hausse

Parallèlement à la publication de cet arrêté, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a communiqué sur la couverture vaccinale des enfants. Une couverture en progression en un an (entre janvier-mai 2017 et janvier-mai 2018) :

  • Vaccin contre les infections à méningocoques C (à 12 mois) : + 5,6 % ;
  • Vaccin rougeole-oreillons-rubéole (à 12 mois) : + 2,6 % ;
  • Vaccin contre les infections à méningocoques C (de 2 à 5 ans) : + 1,4 % ;
  • Vaccin contre les infections à papillomavirus humains (jeunes filles âgées de 11 à 14 ans) : + 6,2 % ;
  • Vaccin contre l’hépatite B (nourrisons) : + 5,5 %.

Depuis le 1er janvier 2018, la vaccination obligatoire des enfants est passée de 3 à 11 vaccins. Agnès Buzyn a toutefois tenu à indique que le caractère obligatoire ne suffisait pas à expliquer cette hausse.

 
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