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Santé mentale : vers une meilleure détection et prise en charge ?

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La ministre a également évoqué le cas des burn-out de la souffrance au travail

Il s’agit d’une des missions prioritaires de la ministre de la Santé. A l’occasion de la présentation de sa feuille de route « Santé mentale et psychiatrie », Agnès Buzyn a indiqué qu’elle souhaitait une meilleure détection et prise en charge des maladies psychiatriques.

Maladies mentales et psychiatriques : 7 millions de Français touchés

Une avancée pour les maladies mentales ? Alors que près de 7 millions de Français sont concernés selon Les Echos, les maladies psychiatriques restent bien trop méconnues. La faute à un diagnostic trop tardif et à une prévention bien trop faible. Pour essayer de combler le retard, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a évoqué son souhait de mieux détecter donc, mais aussi de mieux prendre en charge ces maladies psychiatriques.

A l’occasion de la présentation de sa feuille de route « Santé mentale et psychiatrie », la ministre a exposé les différents objectifs à remplir pour y parvenir. Le premier d’entre eux est de favoriser le diagnostic précoce afin de réduire l’impact sanitaire de ces problèmes. Cela devrait également permettre de diminuer leur impact économique. Avec un coût de 23 milliards € en 2016, la santé mentale constitue le second poste de remboursements pour l’assurance santé.

Lancement du dispositif « Ecout’Emoi » pour venir en aide aux jeunes

Pour mieux repérer, et « prévenir le suicide », la ministre a également insisté sur la prévention de ces troubles. En France, ces derniers se déclarent à 80 % entre 15 et 20 ans. A partir de ce constat, la ministre a décidé d’axer la prévention sur les jeunes. C’est ainsi que 3 régions vont tester le dispositif « Ecout’Emoi » pour rediriger les jeunes de 11 à 25 ans vers des psychologues. Il sera complété du dispositif VigilanS, qui quant à lui se destine aux personnes ayant fait une tentative de suicide. Une autre campagne de prévention devrait également concerner le mal-être au travail et le burn-out.

Outre le lancement de campagnes de prévention, la ministre a évoqué son souhait de voir les antidépresseurs prescrits exclusivement aux pathologies les plus graves ainsi que de développer la télémédecine  et l’ambulatoire. Pour ces deux derniers points, des mesures devraient être prises afin de « garantir des parcours de soins coordonnés et soutenus par une offre en psychiatrie accessible, diversifiée et de qualité ».

 
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