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L'EMA va se pencher sur le cas des pilules de 3ème et 4ème génération

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Face à la polémique autour des pilules contraceptives de 3e et de 4e génération qui sont accusées d’accroître les risques d’AVC et de thromboses, l’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé qu’elle allait les réexaminer. Cela pourrait suspendre, voire arrêter définitivement la production de ces pilules.

La cause de la polémique

L’Agence européenne du médicament basée à Londres va, d’ici peu, réexaminer ces pilules contraceptives de 3e et de 4e génération suite à une requête de la France. La cause de cette réévaluation est la plainte de plusieurs jeunes filles qui utilisaient ces types de pilules.

L’EMA a affirmé que ce nouvel examen devra « permettre de décider s’il est vraiment utile de restreindre l’usage de ces remèdes aux femmes qui ne peuvent pas utiliser d’autres contraceptifs qui sont oraux combinés » comme les pilules oestro-progestatives.

Vers le mois de décembre 2012, Marion Larat, une femme devenue handicapée à cause d’un AVC qui a été provoqué par la pilule de 3e génération, avait entraîné une grande polémique en France. Elle avait porté plainte contre le laboratoire Bayer pour « atteinte qui n’est pas volontaire à l’intégrité de l’être humain ».

Suite à cela, de nombreuses jeunes femmes utilisatrices des mêmes pilules avaient aussi porté plainte. Il faut noter que ces cas sont souvent remboursés par la plupart des mutuelles santé.

Des plaintes qui ne cessent pas en France

Le 11 janvier, l’EMA avait annoncé qu’il n’y avait aucune raison d’arrêter la prise de ces pilules de 3e génération. Elle a même ajouté qu’elle ne possédait pas suffisamment de preuves pour suggérer un changement au sein du profil de sécurité connu de ces pilules combinées qui sont commercialisées.

La France annonce alors qu’elle demande une réévaluation de l’EMA. Les autorités françaises souhaitent limiter la prescription de ces pilules de 3e et de 4e génération. Elles privilégient la prescription des pilules de 2e génération qui comportent moins de risque. D’autres informations plus précises vont être présentées après la réunion du PRAC qui est prévu le 4 au 7 février.

L’avis de Mutuelle-land : les pilules de 3e et de 4e génération sont les pilules contraceptives les plus utilisées. Cela dit, plusieurs plaintes sont portées contre ces médicaments. De ce fait, l’EMA est obligée de faire une réévaluation de ces pilules.

 
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